1959

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vendredi 12 janvier 2018

Sortie hivernale

Dans le froid de l'hiver...
Non, non, non c'est plutôt un hiver doux. Alors, je roule !
Plus de 300 kilomètres déjà parcourus depuis le 1er janvier, deux sorties tout seul, deux avec Laurence et deux avec l'ami Daniel.
Ciel de BRIE (un de plus...)
Le ciel est gris, le ciel est bas mais ce fut bien agréable de faire cette cinquantaine de bornes avec Laurence aujourd'hui.

lundi 8 janvier 2018

VOYAGE 2017 : Neuvième étape, à travers le Limousin

Jeudi 3 août 2017
Les meilleurs moments ayant une fin, il nous faut reprendre la route vers de nouvelles... aventures.
Merci encore une fois à nos amis qui nous ont si bien reçus.
Mais il avait d'abord fallu ranger la tente et les bagages.
Trois jours sans le faire et on ne sait plus où mettre tout ça...
Mais ça y est, nous allons reprendre notre voyage à travers le Limousin.
Par des routes que nous avons parcourues les jours précédents avec notre ami Pablo tout d'abord...
Et puis, nous partons vers des contrées inconnues.
Le Limousin n'usurpe pas sa réputation de région verte.
La route ondule de vallons en collines et de petites haltes de dégustation ne sont pas inutiles.
D'autres pauses nous permettent de remplir nos gourdes et d'apprécier une région fort civile.
Vers midi, nous nous arrêtons sur la place du village de Linards pour notre pique-nique.
Sur la porte de "L'atelier", une figure familière m'interpelle.
Sans le savoir, sans le vouloir, nous avons fait halte dans le village où vécut, de 1968 à sa mort en 1991, Antoine Blondin. Oui, le Blondin de "Un singe en hiver" et le Blondin du Tour de France.
J'ai trouvé cette interview que le chroniqueur donna à un journaliste de FR3 Limousin avant le départ du Tour de France 1970. 
Il parle de sa nouvelle vie en Limousin, du métier de suiveur du Tour qui n'est plus ce qu'il était, d'Eddy Merckx, du jeune Luis Ocana et du vieux Raymond Poulidor.


Bien sûr, pour le reste de l'après-midi j'ai fredonné : "Rue Blondin Antoine écrivain..." la chanson de Leprest.
Il est deux heures deux deux deux deux
C'est calamiteux teux teux teux
Si je mens, je meurs
J'ai brûlé mes tunes tunes tunes tunes
Et là-haut la lune lune lune lune
Joue les croissants beurre
Devant l'épic'rie
Un Breton ramasse
Des feuilles de cèl'ri
Et un vélo passe
Tous feux éteints
Yéyéyéyé yéyéyéyé
Rue Blondin Antoine écrivain
Yéyéyéyé yéyéyéyé
Rue Blondin Antoine écrivain

Magnifique chanson de  Leprest extraite de l'album

On pourra aussi déguster sans modération le billet du blog "A l'encre violette" pour continuer en compagnie de Monsieur Jadis : 
Vous reprendrez bien un coup d'Antoine Blondin ?

Mais il nous faut laisser là monsieur Blondin.
Pourtant, avant de quitter Linards, Laurence a remarqué la boutique de la petite couturière.
Tout au long de l'après-midi, nous allons traverser des villages coquets et calmes.
Le vert est toujours de mise et les voitures sont bien rares.
Le nom de ce village sied à merveille à cette belle randonnée.
Par contre la montée vers le Mont Gargan nous semble un peu trop rude pour de tels moments de douceur, nous l'évitons donc.
Nous arrivons à Treignac en milieu d'après-midi et ne savons si nous devons continuer ou pas.
Pour le moment, nous choisissons de grimper au sommet de cette tour pour voir le Limousin d'en haut.
Nous nous trouvons dans la vallée de la Vézère, tout près du plateau des Millevaches que nous avons traversé l'an passé.
Après quelques hésitations, nous choisissons de faire étape au camping du lac des Bariousses, retenue d'eau sur la rivière Vézère.
Cela nous change du camping de Migné car il y a de l'animation ici, c'est une vraie station balnéaire. Ce soir se déroule même à la piscine du camping une soirée disco !
Pourtant nous passons une excellente nuit au bord de l'eau.
Condat sur Vienne - Treignac (76 km) 
 

lundi 1 janvier 2018

Ma carte de voeux 2018 !

Prêts pour de nouvelles aventures...


Etape PAU - LUCHON du Tour de France 1930 :
"Sur des chaises où ils cherchent jusqu'à la dernière seconde le repos des jambes lasses, les touristes-routiers attendent l'heure de l'envolée pour la plus dure étape qui les mènera au sommet des pics pyrénéens."
MATCH L'INTRAN N° 201 du 15 juillet 1930 

Vive le Vélo ! et les touristes-routiers...

dimanche 31 décembre 2017

2017, c'est déjà fini ?

Encore une belle année cycliste qui se termine par une dernière promenade dans la douceur et le vent de la Brie. 
40 kilomètres un 31 décembre, c'est raisonnable.
L'heure du bilan est donc arrivée et je commencerai par un petit récapitulatif chiffré. Cela représente quelques heures de selle : 15000 bornes à 20 à l'heure, cela doit faire dans les 750 heures de vélo...




Nombre de sorties KM mensuels
janvier 10 369
février 15 1002
mars 15 1151
avril 16 1623
mai 11 728
juin 14 873
juillet 23 1627
août 26 1887
septembre 28 2082
octobre 27 1816
novembre 17 1054
décembre 15 844
TOTAL KILOMETRES ANNEE 2017 15056


Nombre de sorties dans l'année 217


J'ai parcouru 7945 kilomètres avec mon vélo LE VACON,
2035 sur mon vélo JPLP,
1000 kilomètres sur le vélo du boucher,
1000 kilomètres sur mon vélo CHARDON,
1000 kilomètres sur le vélo de Gilbert,
1000 kilomètres sur mon beau vélo BIANCHI, dont plus de 700 en pignon fixe.
J'ai également fait quelques balades sur d'autres vélos (232 km exactement),
ainsi que 844 kilomètres sur le tandem avec Laurence qui a battu son record kilométrique en roulant 7000 kilomètres en 2017 : BRAVO !
Mais il n'y a pas que les chiffres et les kilomètres, il y a surtout les souvenirs et les images qui resteront, de tous ces chemins parcourus, de toutes ces routes sillonnées.
Une superbe Flèche Vélocio avec mes camarades Acépistes.
 Un Flèche avec une assistance trois étoiles !
Pour continuer ce week-end pascal, nous avons fait un peu de vélo dans le cadre de la concentration Pâques en Provence. Ce fut l'occasion de revoir des amis.
Ensuite, il y eut un beau week-end à Pierrefonds.
Ce fut un joli petit voyage avec un hébergement original. Pas au château, non...
Un avant-goût des vacances !
Une répétition avant notre grand voyage estival vers LA RETRAITE...
...vers les magnifiques jardins de Chaumont sur Loire.
Sans oublier bien sûr les 200 kilomètres parcourus avec Pablo ! 
 Et les autres étapes que je n'ai pas encore pris le temps de raconter sur ce blog... c'est pour bientôt.

2017 se termine... VIVE 2018 !

jeudi 21 décembre 2017

Mon 200 du mois de décembre

 Mardi 19 décembre 2017
La météo, sans être catastrophique, n'a pas été clémente depuis le début de ce mois de décembre et j'attendais avec impatience une belle journée pour pouvoir réaliser mon 200 du mois. J'ai donc profité de ce beau mardi 19 pour y aller !
Départ à 6H50, de nuit donc. La température était fraîche mais je m'étais bien couvert. Le temps était sec et, contrairement aux prévisions, pas de brume pour ce départ matinal.
Le jour arrive peu à peu et bien vite je roule sous un beau ciel moutonneux.
J'ai pris la route de l'est et une petite bise me pousse dans le dos. Je quitte la Brie par Sézanne pour gagner la plaine de Champagne crayeuse ou  Champagne sèche, appelée également Champagne pouilleuse à cause de la pauvreté de ses sols qui en faisait autrefois une région peu peuplée et où l'activité pastorale était importante.

Grâce à l'utilisation des engrais, elle est devenue une grande région céréalière. 
En arrivant à Marigny, je découvre un des derniers paysages de savarts subsistant dans la région, aujourd'hui entièrement dédiée aux grandes cultures. 

Il s'agit en fait d'un ancien aérodrome de l'OTAN construit au début des années 1950 et classé en zone NATURA 2000.
 Arrivant à Marigny par la D76, je suis donc passé près de cet aérodrome dont on peut découvrir la configuration sur cette photo aérienne.
En fouinant dans mes archives, qui ne sont pas seulement cyclistes... j'ai trouvé cet Album Géographique de la France, en fait une  pochette de photos datant de 1947.
La notice jointe à ces photographies explique fort bien ce qu'est un savart.
Me voici donc roulant au milieu d'anciens savarts.
J'arrive ensuite au village de Saint Saturnin, petit village niché au bord de la Superbe, rivière d'une quarantaine de kilomètres qui se jette dans l'Aube.
Au bord de cette rivière, je découvre ce Jardin remarquable qu'il nous faudra visiter aux beaux jours.
Car il a l'air remarquable ce jardin.
 Jardin qui abrite également une bambousaie.
Pour ma part, je continue ma route vers l'Aube.
Rivière que je traverse à Boulages où trône un half-track américain.
C'est dans ce village que les troupes américaines du Général Patton franchirent l'Aube le 27 août 1944.
Ensuite, je continue vers la Seine distante de quelques hectomètres, je me trouve à proximité de la confluence de l'Aube et de la Seine.
IL reste quelques pins solitaires sur cette plaine désolée, heureusement le ciel est bleu car sinon, quelle tristesse ce paysage...
Le paysage est électrique avec toutes ces éoliennes et ces pylônes, et bientôt ce sera une centrale... ATOMIQUE !
Je retrouve un peu de douceur sur la voie verte le long du canal de la Haute Seine qui mène de Saint Oulph à Troyes.
A Droupt Sainte Marie, je retrouve la route pour gagner Droupt Saint Basle...
...le saint patron des percussionnistes, peut-être ?
Je découvre dans ce village coquet ce beau château équipé d'un pont-levis.
Coquet, le château aussi.
Et ce clocher est équipé d'un joli coq et d'une belle horloge bleue.
Un joli bleu, n'est-ce pas ?
Me voici arrivé au bord de la Seine, je vais la suivre à distance durant quelques kilomètres.
Je suis à mi-chemin de cette randonnée et je commence à avoir faim.
Je choisis de casser une petite graine au village de Saint Flavy, et si j'en crois cette définition glanée sur le Web "Action de manger dans un contexte informel, généralement de façon rapide, légère et frugale", c'est tout à fait le cas aujourd'hui. Je me suis préparé un plat de pâtes avec des lardons que je dévore avant d'avaler un gâteau de riz et une clémentine. En cette saison je n'ai pas envie de prendre froid aussi mon arrêt est rapide.
Le démarrage de cette deuxième partie de ma balade est un peu pénible à cause du vent de côté légèrement défavorable et de ce relief de plaine... pas si plat finalement : ça ondule, ça ondule !
Enfin, j'aperçois le panache blanc de ...
... la centrale nucléaire de Nogent. BOUM !
Il me reste encore 70 kilomètres à parcourir et je m'autorise une petite pause touristique dans la ville... atomique.
Je suis rarement passé dans cette ville, sans doute est-ce même la première fois que je fais du tourisme ici.
Je découvre ainsi le musée Camille Claudel inauguré voici peu.
Camille Claudel, adolescente, résida dans cette ville de 1876 à 1879.
Je découvre également que la famille paternelle de Gustave Flaubert était originaire de ce coin de Champagne.
L'écrivain normand s'est inspiré de cette ville pour certains passages de son "Education sentimentale".
Un bateau lavoir a été reconstitué au bord de la Seine.
Et bien sûr on ne peut ignorer les grands moulins qui
 trônent au coeur de la cité.
 Aujourd'hui, ils ne sont plus en activité.
 Ils n'ont pas beaucoup changé pourtant en un siècle.
 Après cette petite pause touristique, je reprends la route pour afficher 200 bornes à mon compteur.
Je suis obligé de faire quelques détours pour y arriver.
 C'est à la nuit tombée que je termine ce 200  du mois de décembre. Heureusement, l'éclairage de mon vélo est efficace. 
Rendez-vous au mois de janvier pour un nouveau 200 ?